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Certains jours, à certaines heures, issus du préau de l’école, on entend des sons, des battements de mains et de pieds en rythme. Pas surprenant lorsqu’on sait que la traditionnelle Bourrée est au centre d’un dispositif pédagogique. « Danse, musique, même s’il est dispensé en création contemporaine, le patrimoine est respecté. Découverte de la cabrette, danse, rythmiques, sonorités, mots, gestes, l’Occitan est décortiqué sous toutes ses formes » précise la chorégraphe Fanny Gombert. En effet, l'école de Savignac a été sélectionnée pour intégrer le dispositif  « Itinéraires d’éducation artistique et culturelle » initié par Aveyron Culture, afin de bénéficier, pour chacune des 4 classes, de deux ateliers de danse contemporaine. « Cette activité intègre totalement le projet Eco-Ecole auquel l'école s'est inscrit cette année. La danse participe à l'amélioration de la santé, thème sélectionné sous de nombreux aspects » martèle la directrice Vanessa Coppo. Ces ateliers de travail ont pour toile de fond le film Farrebique, chronique d’une famille de paysans aveyronnais au rythme des quatre saisons en 1946.
Le musicien cabrétaïre, Antoine Charpentier, du Conservatoire départemental, professeur de musiques traditionnelles, dissèque les différentes variantes des cabrettes et cornemuses. La chorégraphe et danseuse de la compagnie « Les Boraldes Dansent », Fanny Gombert donne avec enthousiasme et pédagogie  le tempo à toutes les petites têtes blondes et brunes qui ne demandent qu’à bouger en rythme, sous l’œil connaisseur des deux co-présidents de l’I.E.O. (Institut d’Etudes Occitanes) de Villefranche, Francis Alet et Christian Sépulcre, venus se rendre compte de la qualité de l’enseignement dispensé.
Dans le cadre d’une opération globale, un partenariat financier entre Aveyron Culture pour les ateliers et l’I.E.O. pour la représentation, va déboucher sur le spectacle « Bois » autour de la Bourrée, pendant les vacances, le 13 avril, au théâtre municipal. Quelques 200 élèves, dont 87 petits savignacois issus des maternelles aux CM2 et de trois autres écoles primaires du Villefanchois, seront invités, par la même compagnie « Les Boraldes Dansent ». Un spectacle dédié pour approfondir la découverte à la danse contemporaine et de s'y initier plus longuement.
« L'équipe enseignante se réjouit de ce partenariat. Les élèves ont participé à ces ateliers avec un réel enthousiasme. L'aventure se poursuivra, avec un grand plaisir, au printemps prochain » confirme heureuse Vanessa Coppo.

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L’équipe pédagogique de l’école de Savignac a initié un projet ambitieux auquel les enseignants tiennent beaucoup : le label Eco-école. Ce projet environnemental et citoyen a pour thèmela santé. Compte-tenu de la situation sanitaire, différentes réunions se sont tenues en effectif restreint, un comité de pilotage a pu malgré tout se mettre en place. Des élections internes ont permis d’élire six Eco-délégués : Clémence, Nolan et Léa pour les CE1/CE2 et Lilou, Emy et Léonard pour les CM1/CM2. L’objectif premier a été d’établir un plan d’actions et faire part des propositions aux élèves des quatre classes.
Des enquêtes transmises aux familles, à la mairie et à l’équipe éducative ont permis de mettre en évidence certains points à améliorer dans le cadre de la santé. Dans les remarques soulevées par les parents, on relève un besoin de plus d’informations sur les éléments qui polluent l’air, sur la cantine, ou encore diminuer le poids du cartable. La prise de conscience chez les jeunes élèves de l’importance du sommeil est soulignée par rapport, entre-autres, au bon développement cérébral et améliorer la concentration. Au chapitre du cadre de vie à l’école, c’est la gestion du temps et des espaces, renforcer la coopération entre pairs ainsi que la coéducation avec les parents.
L’alimentation à la cantine, c’est connaitre la provenance des produits utilisés et impliquer les élèves dans l’élaboration des menus. Le cuisinier Olivier Martins, accepte que les élèves élaborent une fois par mois des menus. C’est aussi proposer de nouveaux produits dans une thématique choisie (menus chinois, africain, mexicain, semaine du goût) mais quid du gaspillage ? Un travail sur l’alimentation et l’équilibre alimentaire sont menés dans les classes. Autre point vital, comment diminuer le volume sonore à la cantine ? C’est apprendre à parler à voix basse ou chuchoter.
Éduquer à l’entretient de sa santé par une activité physique et régulière. Projet en lien avec l’USEP où quatre classes sont affiliées (financement APE) débouchant sur le prêt d’un ensemble de matériel, de rencontres sportives inter-écoles, d’initiation au ballon ovale avec un éducateur du club de rugby à XV, ou encore un partenariat avec un groupe de danse contemporaine « Les Boraldes ».
Apprendre à porter secours par une formation adaptée aux gestes et comportements, dès la maternelle et tout au long de la scolarité. Développer le sens civique de l’élève en favorisant la connaissance et la maitrise des règles de prévention et de sécurité. « Je suis heureuse que ce projet nous tienne tous à cœur : enseignants, personnel communal et tous les élèves suivent et s’impliquent pour les actions à mener ensemble » martèle la directrice Vanessa Coppo.
Le sujet est vaste mais maitrisé, il est suivi de près par M. Boulet, inspecteur de l’Education Nationale, l’APE, les élus communaux. Et pour donner du poids au travail fourni, un premier bilan du comité de pilotage va se tenir courant février.

Savignac-Eco-delegues
C’est une nouvelle fois et avec une profonde tristesse, que les membres de Génération Mouvement ont appris le décès à l’âge
de 93 ans de Georges Gaubert, de Lenque. Il était né le 15 mai 1927, au Puech de Savignac où il a passé toute son enfance.
Sa vie professionnelle débute très tôt chez un boulanger, il se dirige ensuite vers le commerce d’alimentation. Il termine sa carrière à « L’Economat » de la place de la République à Villefranche de Rouergue. En mai 1981 arrive la retraite.
Très actif, Georges est élu au conseil municipal de Martiel durant trois mandats, il rejoint vite le club des Ainés de Martiel, puis celui de Savignac. Sa passion pour la musique va lui permettre d’animer avec brio diverses fêtes et les nombreuses manifestations organisées par les associations ou clubs locaux.
Il va ensuite s’occuper avec un dévouement admirable de son épouse, handicapée suite à un AVC. « Georges a laissé une forte empreinte à Génération Mouvement » martèle le trésorier Claude Treille.
A sa fille Jacqueline, ses deux petites-filles et ses trois arrière-petits-enfants, Génération Mouvement présente ses sincères condoléances à toute sa famille.

Georges-Gaubert

Deux confinements dans l’année ont eu raison de leurs rencontres bis-mensuelles. Comme beaucoup, les aînés de Génération Mouvement subissent de plein fouet l’absence des retrouvailles qui embellissent leur vie. Pour certains, trop isolés, cela manque énormément de ne pouvoir vivre en société et rencontrer des amis.
« Nous ne savons toujours pas quand l’Assemblée générale aura lieu. Vu le contexte sanitaire actuel, nous ne pouvons pas programmer les diverses activités de l’année à venir » regrette le trésorier Claude Treille et de préciser« nous tiendrons au courant les membres dès que ce sera possible. Nous espérons toujours pouvoir faire un repas durant l’été afin de renouer les liens entre nous. Nous savons malheureusement que la solitude n’est bonne pour personne ». A l’unanimité, le président du club et les membres du bureau ont décidé d’offrir la carte d’adhérent 2021 (valeur inchangée, toujours 15 €)  à toutes les personnes ayant cotisées en 2020.
En espérant des jours meilleurs, l’association Génération Mouvement souhaite à toutes et tous de bonnes fêtes de Noël et du Nouvel An. « Bon Noël et Bonne Année. Meilleurs vœux pour 2021 ». 

C’est avec une profonde tristesse que les membres de Génération Mouvement ont appris le décès, d’un nouvel adhérent, Jean-Noël Franc. Il allait avoir 84 ans. Habitant au village de Barbat, qui vient de connaitre deux décès en moins d’un mois, Jean-Noël était né à Cavanac, en périphérie de Carcassonne. Dès l’âge de 14 ans, il travaillera quelques années dans une boulangerie, puis comme maçon. A l’issue de son service militaire qu’il fera en Algérie, il entre dans la gendarmerie. Parmi ses nombreuses tâches, il veillera sur le Général de Gaulle à Colombey-les-deux-Eglises. Ensuite, il rejoint la gendarmerie mobile à Toulouse, puis gendarme à Belpech dans l’Aude. Il aura deux enfants et cinq petits-enfants.
Un projet lui tenait à cœur : venir habiter la maison de Barbat où est née sa femme Fernande. Son ambition, vivre à Savignac. Ne pouvant de suite satisfaire ce désir, il se rapprochera, d’abord à La Salvetat-Peyralès, puis à Villeneuve où il termine sa carrière. Sans relâche il va travailler à rénover la maison de Barbat. « Agréable, toujours avec des mots d’humour, Jean-Noël savait entretenir des conversations. Tous les quinze jours, il venait jouer à la belote à la salle des fêtes. A chaque festivité organisée par Génération Mouvement, il répondait présent avec son épouse. Nous garderons de lui, le souvenir d’une personne toujours souriante et affectueuse » précise le trésorier Claude Treille.
Le bureau et les membres du club, présentent à son épouse, ses enfants et petits-enfants, leurs plus sincères condoléances.
JN-Franc




















                                   Jean-Noël Franc