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Déjà l’année dernière le message ministériel l’évoquait « ce  8 mai ne ressemble pas à un 8 mai, il n’a pas le gout d’un jour de fête ». Qui aurait pu imaginer, qu’un an après nous serions dans la même situation de crise sanitaire ? Personne, et pourtant la réalité est bien là. Les directives nationales n'autorisant qu'une présence restreinte et interdisant la présence du public, la cérémonie d’hommage aux combattants et aux victimes des guerres, a donc eu lieu une seconde fois à huis-clos.
Le maire Patrick Datchary et deux adjoints, trois représentants des anciens combattants, derrière Loulou Bouyssou leur porte drapeau, Guy Favereau et Gérard Bouyssou, étaient présents. A 11 heures, La gerbe du souvenir a été déposée par Fabienne Balza, puis l’appel des morts pour la France, la minute de silence et la lecture du message de la ministre déléguée en charge des anciens combattant, ont permis de maintenir ce devoir de mémoire, même dans la plus stricte intimité. 
« L’association des anciens combattants, club en perte d’adhérents, ne se résume plus qu’à sept membres » constate tristement l’homme à tout faire de l’association, Guy Favereau, qui cumule de ce fait toutes les responsabilités liées au bureau. Mais il tient malgré tout à poursuivre ce devoir de mémoire. « Un monde sans espoir est irrespirable » écrivait Malraux. Cela prend ici tout son sens. 
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